L'Union européenne a adopté des règles visant à rendre transparente l'origine des contenus créés par l'intelligence artificielle (IA). À partir du 2 décembre, les plateformes en ligne devront afficher des icônes ou des labels indiquant clairement si un contenu a été généré par un système d'IA. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des efforts de l'UE pour renforcer la confiance des utilisateurs et lutter contre la désinformation. Les grandes entreprises comme TikTok et Meta ont déjà mis en place des labels maison pour identifier ce type de contenus, mais elles devront désormais suivre des normes uniformes (letemps.ch).

Les autorités européennes ont précisé que ces étiquettes devraient permettre aux internautes de distinguer les contenus humains des contenus générés par l'IA. Cela vise à éviter les abus et à garantir une information plus fiable. La réglementation s'applique à tous les services en ligne, y compris les réseaux sociaux et les plateformes de contenus numériques. L'objectif est de créer un cadre clair et cohérent pour les acteurs du numérique (letemps.ch).

En parallèle, un autre dossier lié à l'IA a été mis en lumière. Un employé d’Nvidia, entreprise spécialisée dans les semi-conducteurs, a été arrêté par les autorités taïwanaises dans le cadre d'une enquête sur un trafic de puces vers la Chine. Ces puces sont utilisées pour le développement de l’IA, ce qui soulève des questions sur la sécurité et la souveraineté technologique (lalibre.be).