L’administration Trump a affirmé, à bord d’Air Force One, que des « discussions » avec l’Iran pourraient aboutir, malgré la reprise des tensions au Moyen-Orient. Le président américain a indiqué « de bonnes chances pour que quelque chose se produise », sans préciser ce que pourrait être ce « quelque chose ». Cette déclaration intervient alors que Téhéran a catégoriquement nié toute négociation avec les États-Unis, affirmant qu’aucune discussion n’était en cours (fr.hespress.com).
Les États-Unis, qui avaient initialement envisagé une attaque massive contre l’Iran, ont reculé, selon des sources occidentales, en raison de la baisse des réserves d’intercepteurs de missiles. Cette décision a été confirmée par « The New York Times » et d’autres médias, soulignant une prudence accrue face à la situation militaire (courrierinternational.com).
En parallèle, la violence s’intensifie en Cisjordanie occupée, où des affrontements entre Palestiniens et colons israéliens ont eu lieu. Cette escalade survient à quelques semaines des élections législatives israéliennes, que Benjamin Netanyahu tente de remporter (rfi.fr). Le président américain a accueilli Netanyahu à Washington, dans un contexte de tensions croissantes avec l’Iran.











