Aucune attaque américaine ou iranienne n’a eu lieu au Moyen-Orient depuis vendredi soir, les deux armées marquant une pause dans les hostilités après une troisième nuit sans frappes (leparisien.fr). Cette accalmie s’inscrit dans un contexte de négociations en cours entre les États-Unis et l’Iran, qui cherchent à éviter une escalade militaire après des semaines de tensions (sudouest.fr). Cette pause a permis aux investisseurs d’anticiper un possible rapprochement entre les deux pays, ce qui a contribué à une baisse brutale des prix du pétrole observée lundi sur les marchés asiatiques (rtl.be).
Le conflit entre l’Iran et les États-Unis s’est intensifié ces dernières semaines, avec le détroit d’Ormuz fermé et la hausse des prix du carburant en conséquence. Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a réuni les distributeurs ce lundi à Bercy pour surveiller l’évolution des prix (cnews.fr). Les cours du pétrole ont également reculé dimanche, s’éloignant du plus haut niveau atteint depuis deux mois, après la suspension des attaques dans le golfe Persique (lactualite.com). Cette situation montre l’impact économique des tensions géopolitiques.


















