Milei accuse Brasil d'une campagne antiargentine, tensions diplomatiques
Brasil a appelé à des consultations son ambassadeur en Argentine après les insultes du président argentin, Javier Milei, lors de son voyage en octobre. Les autorités brésiliennes ont cherché à atténuer les conséquences du voyage, marqué par des propos déclenchés contre le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qualifié de « ladrón » par Milei (heraldo.es).
Le gouvernement argentin, bien que ne connaissant pas les sources exactes des allégations de Milei, a validé ses accusations, affirmant que le président travaillait sur des données concrètes (lanacion.com.ar). Cependant, des analystes soulignent que cette attaque contre Lula s’inscrit dans une stratégie de risque, en pleine rivalité entre les États-Unis et la Chine, avec l’Argentine (iprofesional.com).
En parallèle, la Chine a affirmé son soutien à Lula, affirmant son engagement en faveur de la souveraineté brésilienne (latercera.com). À Buenos Aires, des avocats ont dénoncé Milei pour malversation de fonds publics liés à ce voyage, ouvrant une enquête pénale (prensa-latina.cu).
Le ministre brésilien de la Finance, Dario Durigan, a répliqué en qualifiant Milei de « payaso », une réponse directe aux critiques du chef de l’État argentin (cronica.com.ar). Les tensions persistent, sans solution immédiate en vue.

























