Alberto Fernández, ex-président d'Argentine, a déclaré lors d'une interview en Uruguay qu'il se sentait "cancelado" dans la société argentine après avoir quitté le gouvernement. Il a également qualifié Javier Milei de "pobre imbécil" et a répété son refus des allégations portant sur Fabiola Yañez, ex-adjointe du président sortant. Cette déclaration a suscité une réaction immédiate de Diego Santilli, un figure politique d'extrême droite, qui a exigé que Fernández "se taise" (cronica.com.ar).
L'interview de Fernández, réalisée dans un cadre privé, a été publiée par le site Cronica.com.ar. Dans ce cadre, l'ancien chef de l'État a affirmé qu'il n'avait pas été écouté lors de son mandat et qu'il subissait une campagne de dénigrement. Il a également insisté sur le fait qu'il n'avait pas de lien avec les accusations formulées contre Fabiola Yañez, une ex-femme de Milei. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte de tensions politiques croissantes entre les anciens alliés du président sortant et les figures du mouvement libertaire mené par Milei (cronica.com.ar).
Diego Santilli, qui a réagi à la déclaration de Fernández, a appelé à un "silence" envers l'ancien président, soulignant l'importance de respecter les règles de la démocratie. Cette tension montre la polarisation croissante dans le pays, où les anciens leaders politiques continuent d'exprimer leurs critiques envers le nouveau gouvernement. (news.google.com)

























