Venezuela annonce son retrait de la CPI après une décision unanime du PSUV
Diosdado Cabello, second en charge du Parti Socialiste Unido de Venezuela (PSUV), a confirmé le soutien du parti au retrait de Venezuela de la Cour Pénale Internationale (CPI), lors d'une conférence de presse hebdomadaire habituelle. Cette décision s'inscrit dans un contexte de critique envers la CPI, jugée par Caracas comme un organe biaisé qui se concentre de manière disproportionnée sur des pays africains et latino-américains.
Le gouvernement a annoncé officiellement, le week-end dernier, son intention de dénoncer l’Estatuto de Roma et de commencer son retrait définitif de la CPI. Cette mesure a été accueillie comme une décision unanime par le PSUV, le parti au pouvoir. La mission de l’ONU a appelé à reconsidérer cette démarche, soulignant la nécessité d'une coopération internationale pour lutter contre la criminalité.
Le retrait de Venezuela de la CPI est une décision politique majeure, marquant un changement dans la position du pays sur la justice internationale. La CPI a réagi en affirmant que cette décision pourrait nuire à la justice et à la coopération internationale. Le gouvernement arguera que la CPI ne traite pas de manière équitable les cas de corruption ou de crimes politiques dans les pays du Sud.
Cette décision a été soutenue par le PSUV, qui a affirmé que la CPI ne fait pas assez pour lutter contre les crimes qui se produisent dans le monde. Le retrait de Venezuela de la CPI est donc un acte symbolique et politique, qui pourrait avoir des répercussions internationales.





























