Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a abandonné son projet d'ouvrir la Coupe du monde à des investisseurs privés, face à une vive contestation internationale. Cette décision, annoncée vendredi 31 juillet, a suscité une réaction forte au sein de la FIFA et auprès des fédérations membres. L'initiative, qui visait à créer une filiale commerciale ouverte au capital privé, a été jugée controversée et a suscité des critiques de la part de plusieurs entités, dont la Concacaf, qui a demandé une "mise à plat complète" de la gouvernance de la FIFA (lalibre.be).
Cette retraite a également affecté la position de Infantino, qui avait une voie royale pour sa réélection en 2027. L'UEFA a exprimé sa perte de confiance envers lui après la publication du projet, avant que ce dernier ne soit abandonné sous la pression des critiques (rtl.be). Le Suisse, qui avait initialement présenté ce plan comme une façon d'assurer la pérennité financière de la FIFA, a dû reculer face à l'opposition internationale et à la contestation au sein même de l'organisation (medias24.com).
Le retrait du projet a été salué par certains, comme le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, qui a exprimé son soutien à la décision (yabiladi.com). Cependant, la crise continue à affecter la gouvernance de la FIFA, avec des appels à une réforme plus profonde.







