Le nouveau président de la Colombie, Abelardo de la Espriella, a prêté serment vendredi à Cali, marquant la fin du premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays. Élu en tant que candidat d’une extrême droite machiste et décomplexée, il succède à Gustavo Petro, premier chef d’État de gauche de la Colombie (lalibre.be). L’ancien avocat et milliardaire, admirateur de Donald Trump, a promis de restaurer « l’ordre, l’autorité et la liberté » dans le pays, en marge d’un discours inaugural marqué par un engagement ferme contre le narcotrafic et les groupes armés (europe1.fr).
Abelardo de la Espriella, un ancien avocat de formation, a affirmé vouloir « combattre sans répit » le narcotrafic et les guérilleros, resserrant ainsi les liens avec Washington. Cette position a immédiatement suscité une réaction des États-Unis, qui ont annoncé une aide financière d’un milliard de dollars pour soutenir ses politiques en matière de sécurité et d’économie (cnews.fr). Cette aide, présentée comme un soutien à des objectifs « communs », renforce la coopération entre la Colombie et les États-Unis, tout en enterrant les négociations de paix précédentes (lemanbleu.ch).


























