Des dizaines de milliers de migrants ont pénétré en quelques jours dans l'enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, déclenchant une crise migratoire sans précédent, selon les sources. Bart De Wever, chef du parti néerlandais Vlaams Belang, a affirmé que l'UE ne devrait pas accorder de droit de séjour ou de citoyenneté, et a plaidé pour un renforcement des frontières extérieures (rtl.be).
Les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'UE se sont réunis en urgence mardi 4 août après l'afflux soudain de 72 000 migrants, dont la plupart ont été évacués vers le Maroc, selon Madrid (rfi.fr). Laurent Nuñez, ministre français de l'Intérieur, a annoncé des contrôles renforcés aux frontières franco-espagnole et franco-italienne (europe1.fr).
L'Espagne a été critiquée par l'UE pour sa politique migratoire, notamment celle du premier ministre Pedro Sánchez, alors que l'espace Schengen a été affirmé comme non compromis par Madrid (lactualite.com). La réunion s'est déroulée dans un climat « constructif », malgré les tensions entre les pays membres (rfi.fr).
Le Maroc, bien que concerné par l'afflux de migrants, a resté silencieux sur la situation (linternaute.com). Les autorités espagnoles et européennes cherchent à trouver une solution durable à cette crise migratoire.














