Lundi 3 août, Donald Trump a annoncé une reprise des négociations avec l’Iran, affirmant que les discussions devaient reprendre ce jour-là. Cette déclaration intervient après que le président américain avait menacé de lancer une offensive contre l’Iran si le détroit d’Ormuz ne retrouvait pas une navigation libre. Selon les sources, Trump a également mentionné que l’Iran avait le choix entre un « accord » ou une « capitulation totale » (rtl.be).
Les autorités iraniennes ont rapidement démenti cette information, affirmant qu’il n’y avait pas de négociations en cours avec les États-Unis. Le porte-parole iranien a précisé que les discussions restent au point mort, et que les autorités ne souhaitaient pas « négocier avec les États-Unis en ce moment » (lemonde.fr).
En parallèle, les cours du pétrole ont connu une baisse notable après l’annonce de la suspension des bombardements américains sur l’Iran. Cette mesure a été prise après que Trump ait indiqué qu’il laisserait une chance aux négociations (fr.hespress.com). Les tensions persistent, mais les États-Unis semblent ouvrir une voie de dialogue, malgré la dénégation iranienne.






