A Gaza, 44 enfants d’une même famille ont été inhumés quelques jours après une « rivière de sang », rapporte Le Temps. Ces funérailles ont eu lieu après que ces enfants, tués en fin 2023, aient été enterrés en raison d’un cessez-le-feu déclenché en octobre 2025. Selon l’Unicef, un enfant est mort chaque jour depuis le début du calme. Deux jours après ces funérailles, de nouveaux bombardements ont causé la mort de 18 personnes, selon la même source.
Les familles de Gaza ont organisé des cérémonies sombres, marquées par des fleurs et des chants. Les femmes, depuis leurs balcons, ont participé à ces rites funéraires, témoignant de leur résilience malgré la souffrance. Les autorités locales ont confirmé la perte de ces 44 enfants, soulignant l’impact psychologique sur la communauté.
Les bombardements récents montrent que la violence persiste, malgré le cessez-le-feu. Les victimes, dont 18 personnes, ont été identifiées comme des civils, selon des sources locales. Ces événements soulèvent des questions sur la sécurité et la stabilité dans la région.




























