La FIFA a annoncé son projet de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés, dont des proches de Donald Trump, pour gérer ses activités financières et organiser la Coupe du monde. Cette initiative, présentée comme une manière d’augmenter les revenus, a suscité des critiques et des inquiétudes au sein de l’UEFA et dans plusieurs pays. Le projet, soumis à vote sans avoir été débattu, vise à générer une manne de 10 à 20 milliards de dollars, selon les sources.

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a justifié cette démarche comme une évolution nécessaire pour financer le développement du football. Cependant, cette ouverture à des investisseurs privés, notamment liés à la famille de Donald Trump, a été perçue comme une déviation de la mission originelle de l’organisation, qui reste une association sans but lucratif. L’UEFA a exprimé son inquiétude, qualifiant ce projet de « ligne à ne pas franchir ».

Des réactions politiques se multiplient, notamment en Grande-Bretagne, où le Premier ministre Andy Murray a critiqué la décision. La vente de parts de la Coupe du monde, selon certaines sources, pourrait impliquer des investisseurs proches de la famille de Trump, ce qui a suscité des débats sur la légitimité et l’indépendance de la FIFA.