Espagne : la crise migratoire à Ceuta met à mal le gouvernement

La crise migratoire à Ceuta a mis à mal la stabilité du gouvernement espagnol, selon le quotidien *Le Temps*. Après une vague d’immigration sans précédent, avec au moins 72 000 migrants entrés illégalement dans l’enclave, le chef du gouvernement, Pedro Sánchez, fait face à des critiques internes et externes. Les autorités espagnoles ont dû déployer des mesures drastiques, dont l’installation d’un barrage flottant, pour contrôler la frontière avec le Maroc (tf1info.fr).

Les autorités marocaines ont signalé onze morts, alors que les chiffres espagnols et les organisations de défense des droits humains suggèrent un bilan bien plus lourd (nouvelobs.com). En parallèle, l’Union européenne a réaffirmé sa solidarité envers l’Espagne, après des tensions entre les pays membres sur la gestion de la crise (rtl.be). Cependant, l’Italie a rétabli ses contrôles aux frontières, ce qui a déclenché une réaction de Madrid (courrierinternational.com).

La situation reste fragile, avec des tensions entre l’Espagne et ses voisins. Les autorités espagnoles affirment que l’espace Schengen n’est pas menacé, mais les divergences persistent (ledauphine.com). La crise a mis en lumière les défis de la politique migratoire espagnole, et la fragilité du gouvernement socialiste.