Lolvé Tillmanns, romancière suisse, a publié un roman qui explore une période oubliée de l'histoire helvétique. L’œuvre, intitulée «Colon ne s’écrit pas au féminin», revisite les expériences des femmes et des témoins de la Compagnie genevoise des colonies suisses de Sétif. Ce roman, qui mêle fiction et histoire, vise à redécouvrir une page méconnue de la nation suisse (letemps.ch).

Le roman s’inspire de témoignages réels et de documents historiques, offrant une perspective féminine sur une époque marquée par les colonies suisses en Algérie. Lolvé Tillmanns a travaillé avec des actrices et des historiennes pour rendre vivante cette histoire complexe et souvent oubliée. L’œuvre s’inscrit dans un mouvement plus large de remémoration des relations coloniales suisses (letemps.ch).

En s’intéressant à ces figures féminines, Tillmanns met en lumière des voix qui ont longtemps été marginalisées. Son roman est une contribution à la réflexion sur l’histoire nationale et ses ombres. L’œuvre a suscité un vif intérêt dans les cercles littéraires et historiques suisses (letemps.ch).

Sources
  • letemps.ch — «Colon ne s’écrit pas au féminin», l’ambitieuse fresque helvético-coloniale de Lolvé Tillmanns