Le chef des Forces de soutien rapide (FDS), Mohamed Hamdan Daglo, a annoncé lundi qu’il ne retenait plus la bride de ses combattants, après une défaite stratégique. Les FDS, accusées de génocide, ont perdu le contrôle de la route stratégique reliant El-Obeid à Khartoum, un point clé dans la guerre au Soudan (letemps.ch). Cette perte marque un revers important pour les forces paramilitaires, qui ont été à l’origine de violences massives dans le nord-ouest du pays.
La situation s’aggrave dans un contexte de crise humanitaire et de conflit armé. Les autorités soudanaises et les forces de sécurité tentent de reprendre le contrôle des zones stratégiques, mais les combats continuent à se faire sentir sur le terrain. La perte de cette route menace l’approvisionnement et la communication entre les régions, exacerbant la fragmentation du pouvoir.
Les tensions persistent malgré les efforts de médiation internationale. Le Tchad, qui a récemment annoncé son retrait de la Cour pénale internationale, reste un acteur clé dans la région, bien que son implication dans la crise soudanaise reste ambiguë (senenews.com).




























