Valérie Dittli, ministre vaudoise, a lancé une contre-attaque contre le rapport Meylan, affirmant que son droit à être entendu a été bafoué. Trois mois après avoir été épinglée dans ce rapport, elle a présenté un avis de droit, commandé par elle-même auprès d'experts universitaires de Genève et Zurich (radiolac.ch). Cette initiative vise à clarifier la situation juridique et à défendre ses positions.
Le Conseil d'Etat, quant à lui, a réagi de manière catégorique, opposant une analyse juridique diamétralement différente. Cette confrontation met en lumière un conflit persistant entre la ministre et les autorités compétentes, qui s'aggrave à mesure que les échanges s'intensifient (letemps.ch). La situation fragilise davantage la collégialité gouvernementale, soulignant les tensions qui persistent autour de l'affaire.
La ministre affirme avoir été victime d'une violation de ses droits, tandis que le Conseil d'Etat maintient son positionnement. Ces échanges, qui se multiplient, reflètent un débat juridique complexe, encore en cours, et qui pourrait avoir des répercussions importantes sur la gouvernance vaudoise.
























