Valérie Dittli, conseillère d'État du canton de Genève, a demandé le retrait du rapport Meylan, publié en 2021, après avoir commandé un avis de droit auprès d’experts. L’avis, réalisé par des professeurs des universités de Genève et Zurich, conclut que son droit à être entendu avait été gravement violé. Valérie Dittli a affirmé que les irrégularités constatées ne s’agissaient pas de simples écarts de procédure, mais d’une atteinte à sa dignité et à son droit de défense (lecourrier.ch).
Le rapport Meylan, qui portait sur la gestion de la crise liée à l’affaire des « députés de la droite populaire », a suscité des débats sur sa méthodologie et son impartialité. Valérie Dittli, qui était alors députée, a jugé que les procédures menant à sa mise en examen avaient été abusives. Elle a insisté sur le fait que les conclusions des experts confirment cette perception, soulignant un manque de respect envers ses droits fondamentaux.
Cette demande intervient dans un contexte de tensions politiques persistantes autour de l’affaire. Les autorités genevoises doivent maintenant décider si le rapport doit être retiré ou non, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la perception de la justice dans le canton.




























