Des pharmaciens européens ont vendu pendant des siècles un remède fabriqué à partir de momies égyptiennes, sans conscience morale (sciencepost.fr). Cette pratique, qui a duré près de cinq siècles, a été révélée par une étude récente. Les apothicaires de villes comme Paris, Venise ou Amsterdam ont utilisé des restes humains rapportés d’Égypte pour créer des remèdes, qu’ils vendaient à des clients souvent ignorants de leur origine macabre.
Cette tradition, qui semble sortie d’un roman d’horreur, a des racines historiques profondes. Les momies, considérées comme des substances médicinales puissantes, ont été broyées et mélangées à d’autres ingrédients pour produire des préparations. Les pharmaciens, souvent des figures de confiance, ont pu tromper leurs clients en cachant la provenance des matières premières.
Cette découverte soulève des questions sur l’éthique médicale et la connaissance des pratiques passées. Bien que les pratiques soient aujourd’hui condamnées, elles illustrent une époque où la science et la médecine étaient encore très mal comprises par le grand public.


























