La crise migratoire à Ceuta met à l'épreuve la solidarité européenne
La crise migratoire à Ceuta, enclave espagnole, a relancé le débat sur l'immigration en Europe. Après l'afflux de dizaines de milliers de migrants cette semaine, la France a renforcé ses effectifs à la frontière espagnole, tandis que 22 pays de l'UE réclament une réunion d'urgence des ministres de l'Intérieur (europe1.fr). Paris refuse toute remise en cause de l'espace Schengen avec l'Espagne, malgré la pression montante.
L'Espagne a réagi en construisant une barrière de contention de 500 mètres à la frontière avec la France, pour mieux contrôler l'afflux de migrants (senenews.com). En Italie, la leader d'extrême droite Giorgia Meloni a menacé l'Espagne sur Schengen, dans un contexte de surenchère politique (rtl.be). Les leaders d'extrême droite, en Europe comme aux États-Unis, se sont également précipités pour critiquer le gouvernement espagnol, qualifiant la crise d'« invasion » (nouvelobs.com).
La crise a également suscité des tensions entre les pays membres de l'UE, avec des appels à une plus grande solidarité face à la situation. Cependant, les débats se concentrent sur la gestion des frontières et la préservation de l'ordre interne, soulignant les divisions entre les États membres (courrierinternational.com).



























