Un vaste coup de filet a eu lieu en juin dernier contre un groupe masculiniste sur Telegram, avec l'interpellation de 45 hommes à travers toute la France. L'information a été confirmée par le parquet de Paris, après une enquête menée par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne. Le groupe, intitulé «Femmeblancherie», comptait plus de 1.700 membres et diffusait des propos mysogynes, selon un rapport du Sénat datant du 24 juin 2026.
Les hommes interpellés sont accusés d’avoir échangé sur ce canal, qui promouvait une idéologie haineuse vis-à-vis des femmes. L’enquête a permis de mettre en lumière la propagation de discours de suprématie masculine, une forme de misogynie violente. Le groupe a été identifié comme un réseau structuré, avec des échanges réguliers et des contenus ciblés.
Cette opération montre l’engagement des autorités pour lutter contre les discours haineux en ligne. Le Pôle national de lutte contre la haine en ligne a joué un rôle clé dans la détection et l’action contre ce réseau. Les hommes interpellés font face à des accusations graves, qui pourraient entraîner des sanctions légales. (dna.fr)



























