Les pilotes de Canadair en France, engagés dans la lutte contre les incendies depuis le début de l'été, gagnent un salaire moyen de 2 500 euros brut par mois, selon une enquête récente. Ces chiffres, obtenus via une enquête interne, révèlent une rémunération inférieure à celle des pompiers professionnels, malgré les conditions de travail exigeantes. Les pilotes, formés à l'aviation légère, interviennent en hélicoptère pour éteindre les flammes, souvent dans des conditions météo difficiles et des zones reculées.
Leur travail, crucial pour la sécurité publique, reste peu reconnu, soulignant un décalage entre leur contribution et leur rémunération. Les conditions de travail, souvent longues et périlleuses, sont également pointées comme insuffisantes pour assurer leur bien-être. Ces éléments mettent en lumière un défi plus large : la reconnaissance des métiers de secours en France, où les salaires restent souvent en deçà des besoins réels.


























