Matar Diop, ancien député de l’APR et désormais membre de la coalition Kiiraay, a affirmé que la 15e législature a atteint un niveau de conflit avec l’exécutif sans précédent. Selon lui, les tensions entre les deux branches du pouvoir dépassent largement celles qui avaient conduit à la dissolution de la précédente législature. Cette déclaration intervient dans un contexte de crise institutionnelle marquée par des confrontations régulières entre le Parlement et le gouvernement.
Le député souligne que la 15e législature a adopté des mesures plus radicales que ses prédécesseurs, notamment en refusant de reconnaître certaines décisions exécutives. Cette position a suscité des critiques internes et externes, soulignant un climat de polarisation accrue. Matar Diop insiste sur le fait que ces tensions pourraient avoir des répercussions sur la stabilité politique du pays.
La coalition Kiiraay, dont il fait partie, semble jouer un rôle central dans ces débats. Elle a exprimé son opposition à certaines politiques gouvernementales, ce qui a renforcé les tensions avec le pouvoir exécutif. Ces dynamiques montrent une évolution notable dans la relation entre les institutions législatives et exécutives.





















