L’Espagne a commencé à installer une barrière flottante de 500 mètres à la frontière de Ceuta, en Afrique du Nord, dans le but de freiner l’afflux massif de migrants. Cette mesure intervient après une crise migratoire sans précédent, avec des chiffres alarmants de personnes entrant dans l’enclave espagnole. Plus de 60 000 marocains ont atteint Ceuta en quelques jours, selon les sources locales.
Face à cette situation, l’Espagne a affirmé que la suspension de l’espace Schengen ne serait pas une option. Le Premier ministre portugais a exclu toute suspension de l’accord Schengen, tout en annonçant un renforcement des contrôles aux frontières. L’Espagne, quant à elle, a dénoncé des critiques européennes qu’elle juge égoïstes, notamment envers son pays.
La crise a également suscité des tensions avec le Maroc, qui a été accusé d’être complice dans l’afflux de migrants. Les forces de sécurité marocaines ont été critiquées pour leur inaction face à l’entrée massive de personnes. L’Espagne a réagi en installant la barrière flottante, un dispositif visant à limiter les entrées illégales.
Cette mesure s’inscrit dans un contexte plus large de tensions migratoires à la frontière entre l’Espagne et le Maroc, où les autorités espagnoles cherchent à renforcer leur contrôle.





















