Ceuta, petite enclave espagnole située au nord du Maroc, a été le théâtre d’une crise migratoire sans précédent ces derniers jours. Selon plusieurs sources, plus de 40 000 migrants ont traversé la frontière entre le Maroc et l’enclave, provoquant une situation de tension entre les autorités espagnoles et marocaines (legrandcontinent.eu). Cette vague d’arrivées, qui s’est intensifiée la nuit de jeudi à vendredi, a entraîné des morts, avec au moins 18 victimes enregistrées (cnews.fr).
Les autorités espagnoles ont dû renforcer leurs contrôles à la frontière, en réponse à cette situation critique. Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé un renforcement des mesures de sécurité à la frontière espagnole, malgré la distance considérable entre Ceuta et les Pyrénées (yabiladi.com). En parallèle, Madrid a envoyé des renforts pour gérer l’afflux de migrants, tandis que le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez est attendu sur place (lecourrier.ch).
La crise a suscité des critiques, notamment concernant l’instrumentalisation de la situation par des acteurs politiques, allant de l’extrême droite à la gauche française (huffingtonpost.fr). Les autorités marocaines, quant à elles, ont affirmé avoir convenu avec l’Espagne du renvoi des migrants, après une série de tensions récentes (ndarinfo.com).






















