La crise migratoire à Ceuta a connu un dénouement rapide après que près de 60 000 migrants, principalement originaires du Maroc, aient traversé illégalement la frontière de l’enclave espagnole. Selon les autorités espagnoles, la quasi-totalité des personnes entrées dans l’agglomération le 30 juillet ont quitté l’Espagne, rapporte l’AFP (courrierinternational.com). Cette situation a mis en lumière les tensions entre l’Espagne et le Maroc, ainsi que les réactions en Europe face à l’afflux massif de migrants.
La crise a été déclenchée par une rumeur selon laquelle les migrants pourraient obtenir un statut de résidence en Europe, ce qui a poussé des milliers de personnes à tenter de traverser la frontière, explique le *DNA* (dna.fr). Les autorités espagnoles ont confirmé que cette information était fausse, mais elle a suffi à provoquer une véritable ruée. La France et d’autres pays de l’UE ont réagi en renforçant leurs contrôles aux frontières, tandis que des tensions politiques émergent, notamment entre l’Italie et l’Espagne sur le sujet de Schengen (rtl.be).
Les réactions d’extrême droite en Europe ont également été marquées, avec des leaders comme Giorgia Meloni en Italie ou Marine Le Pen en France dénonçant la crise comme une « invasion », selon *Le Parisien* (leparisien.fr). Cependant, l’Espagne a réussi à évacuer la plupart des migrants, limitant ainsi les conséquences à court terme.






