Victimes de l’explosion survenue le 28 juillet 2023 sur la rue Trévise à Paris dénoncent l’absence d’aide juridictionnelle, un point crucial dans leur procès. Selon le récit publié par *leparisien.fr*, les parties civiles expriment un profond désarroi face à l’impossibilité de bénéficier d’un accompagnement juridique gratuit. Contrairement aux victimes d’attentats ou de viol, celles-ci ne peuvent pas automatiquement solliciter cette aide.
L’absence d’un dispositif similaire à celui mis en place après les attentats de 2015 met en lumière une lacune dans le système de protection des victimes d’accidents collectifs. Les plaignants, dont plusieurs souffrent de traumatismes physiques et psychologiques, se retrouvent confrontés à des coûts juridiques importants.
Le procès, qui s’annonce long et complexe, met en lumière les difficultés des victimes à obtenir un soutien financier pour leur défense. Les avocats des parties civiles soulignent l’urgence d’une réforme pour garantir un accès équitable à la justice.
Ce dossier soulève des questions sur la justice et la solidarité dans les cas d’accidents graves. (leparisien.fr)


























