Valérie Dittli, conseillère d'Etat du canton de Vaud, a réagi vendredi à la publication d’un avis de droit qu’elle avait commandé, trois mois après la sortie du rapport Meylan. Ce dernier avait déjà mis en cause sa signature d’un accord confidentiel pour résoudre un litige. La ministre vaudoise affirme que son droit à être entendue n’a pas été respecté, et qu’elle a vécu une situation « extrêmement grave ». L’avis juridique, dont elle dispose, évoque une atteinte à la dignité humaine (letemps.ch).
La conseillère d’Etat a choisi de sortir du silence après des mois de tension. Elle a demandé à une professeure de l’Université de Genève d’analyser la situation, soulignant que le fond du problème n’a pas été traité dans le rapport initial. Selon elle, les faits sont plus complexes que ce qui a été présenté (radiolac.ch). Elle insiste sur l’importance de la transparence et de la justice dans les décisions politiques.























