La FIFA a annoncé son intention de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés, visant à générer des revenus supplémentaires pour le football mondial. Ce projet, présenté comme une mesure de modernisation, a suscité des réactions critiques, notamment de la part de l'UEFA, qui le qualifie de « ligne à ne pas franchir ». L'annonce intervient à la suite de la Coupe du monde 2026, la plus lucrative de l'histoire, avec des recettes dépassant 9 milliards de dollars. La FIFA, sous la présidence de Gianni Infantino, souhaite ainsi transformer une association sans but lucratif en une entité plus orientée vers le profit.
Ce projet, qui n’a pas été débattu avant d’être soumis au vote, a suscité des inquiétudes, notamment en raison de ses liens potentiels avec Donald Trump. Selon plusieurs sources, des proches du président américain pourraient être parmi les investisseurs privilégiés. L’idée de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, dont un groupe lié à la famille élargie de Trump, a été évoquée dans plusieurs dépêches (dhnet.be, rfi.fr, lalibre.be).
L’UEFA et d'autres fédérations s’inquiètent de la perte de souveraineté sur un événement sportif majeur. La FIFA affirme que ce projet vise à financer le développement du football, mais les critiques montent. La question de la transparence et des liens entre la FIFA et des figures politiques comme Trump reste au cœur des débats. (dhnet.be, rfi.fr)


























