L’Espagne a menacé l’Italie de mesures de rétorsion si celle-ci maintient les contrôles aux frontières, après l’afflux de migrants dans l’enclave de Ceuta, rapporte *La Libre* (lalibre.be). Le gouvernement espagnol, dirigé par Pedro Sánchez, a exprimé son inquiétude face à la suspension de l’accord de libre circulation de Schengen par l’Italie, qui a été instaurée pour limiter l’entrée de migrants dans l’Espagne.
Cette tension s’inscrit dans un contexte de crise migratoire, avec un flux important de personnes cherchant à traverser la frontière entre l’Italie et l’Espagne. L’Espagne a affirmé que ces contrôles mettaient en péril la sécurité et la dignité des citoyens espagnols, selon *Paris Match* (parismatch.com). Les autorités espagnoles ont également rappelé que les contrôles à la frontière, en particulier dans la région de Ceuta, étaient une violation des accords bilatéraux.
Les deux pays restent en discussion pour trouver une solution durable à cette situation. L’Italie a justifié ses mesures en arguant d’un risque accru de débordement migratoire, tandis que l’Espagne insiste sur la nécessité de respecter les accords existants. La situation reste fragile, avec des tensions qui pourraient s’intensifier si les mesures italiennes ne sont pas levées dans les prochains jours.
























