La crue dévastatrice qui a frappé l’Himalaya, à la frontière entre le Népal et la Chine, a causé au moins 750 morts et plus de 3 000 disparus, selon les dernières informations. La catastrophe, survenue mercredi 26 août, a été déclenchée par la rupture d’un glacier, entraînant des inondations violentes. Les secouristes, confrontés à des conditions de travail extrêmes, cherchent encore des survivants dans des zones isolées, où les pluies récentes ont compliqué les opérations.

Plus de 600 victimes ont été recensées dans le Népal, tandis que la Chine a signalé 16 morts et 546 disparus. Les autorités locales alertent également sur les arnaques liées aux dons, en appelant à la prudence face aux campagnes de collecte de fonds en ligne. Le gouvernement népalais a demandé une aide internationale, soulignant l’ampleur des dégâts et la difficulté d’accès aux zones touchées.

Des milliers de sauveteurs, y compris des volontaires internationaux, sont mobilisés pour retrouver les disparus. Plus d’une centaine d’ouvriers pourraient être bloqués dans des tunnels, ce qui ralentit la mobilisation. Les secours s’efforcent d’évacuer les rescapés, malgré les obstacles naturels et les difficultés logistiques.

La crue a également mis en lumière les risques liés au changement climatique, avec des experts qui pointent l’urgence d’agir pour préparer les populations aux catastrophes naturelles. Les victimes, dont plusieurs citoyens français, restent un sujet d’inquiétude, avec des recherches en cours pour retrouver leurs traces.