Des organisations de défense des droits humains ont saisi la justice mardi pour contester les sanctions imposées par le président américain Donald Trump contre la Cour pénale internationale (CPI), rapporte *lalibre.be* et *dhnet.be*. Ces ONG, qui incluent des associations spécialisées dans la protection des droits de l’homme, ont intenté une action en justice pour protester contre les mesures prises par l’administration Trump, qui ont visé des magistrats et des fonctionnaires de la CPI. Ces sanctions, jugées illégales par plusieurs pays, ont été prises en 2023, dans un contexte de tension croissante entre les États-Unis et l’organisation internationale.
La procédure judiciaire, qui pourrait avoir des répercussions internationales, s’inscrit dans un débat plus large sur la légitimité des actions unilatérales des États. Les ONG affirment que ces sanctions violent le droit international et entravent l’efficacité de la CPI dans l’enquête sur des crimes de guerre. Elles demandent la révocation des mesures et des sanctions supplémentaires contre les responsables de la CPI.
Les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, ont longtemps critiqué la CPI, en particulier pour ses enquêtes sur des actions militaires américaines. Cette position a été renforcée par des déclarations publiques du président, qui a souvent qualifié l’organisation de « politique de la terreur ». La poursuite en justice pourrait donc être un nouveau chapitre dans cette confrontation.























