La Russie a reprend ses frappes sur Kiev dans la nuit de lundi à mardi 8 septembre, après une trêve de trois jours décrétée suite à des discussions entre émissaires américains et les présidents ukrainien et russe. Les attaques ont causé au moins deux victimes et sept blessés, selon les premières informations. Ces frappes marquent un retour à la violence après un moment de calme relatif, initié pour permettre des échanges diplomatiques.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a évoqué la possibilité d'une « désescalade» avec la Russie cet hiver, en réponse aux discussions menées par les émissaires américains. Cependant, les frappes russes montrent que la situation reste tendue. L'Europe, elle aussi, fait face à des tensions, avec des hésitations à fournir des armes à l'Ukraine, ce qui est perçu à Moscou comme une faiblesse.
Les autorités ukrainiennes ont confirmé les dégâts causés par les missiles, tout en soulignant la résilience du pays face aux attaques. La Suisse, bien que non directement impliquée, subit des menaces croissantes liées à la guerre, soulignant l'impact global du conflit. Les tensions persistent, avec des échanges diplomatiques en cours mais une réalité militaire inébranlable.





















