La crue dévastatrice qui a frappé le nord du Népal, à la frontière avec la Chine, a entraîné la mort d’au moins 359 personnes, selon un nouveau bilan émis par la police népalaise. Cette catastrophe s’est produite mercredi, touchant des régions déjà vulnérables aux intempéries. Les autorités locales et chinoises travaillent en étroite collaboration pour évaluer les dégâts et secourir les survivants.
Des centaines de personnes restent portées disparues, notamment des citoyens étrangers, ce qui a mobilisé des équipes de sauvetage sur place. Les autorités chinoises ont indiqué que trois décès avaient été enregistrés dans le Tibet. La situation reste critique, avec des inondations qui ont submergé des villages et détruit des infrastructures essentielles.
Les secours se poursuivent dans des conditions difficiles, avec des routes inondées et des communications interrompues. Les victimes sont principalement des habitants des zones rurales, touchées par des glissements de terrain et des débordements de rivières. La communauté internationale suit de près la situation, en espérant un déclenchement rapide des aides humanitaires.
Les causes exactes de la crue restent en cours d’analyse, mais les experts pointent du doigt le réchauffement climatique comme un facteur aggravant. La région, déjà confrontée à des sécheresses et à des tempêtes fréquentes, subit désormais des impacts encore plus graves.




















