L’Iran a lancé des attaques contre des cibles militaires américaines dans le Golfe mercredi 2 septembre, en représailles aux bombardements américains sur son territoire. Ces frappes, revendiquées par les forces iraniennes, visent des bases aux Émirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, après des attaques similaires sur la Jordanie et le Kurdistan irakien. Les États-Unis avaient, à l’origine, ciblé des installations iraniennes, dont des lanceurs de roquettes, dans le cadre d’une escalade des tensions.
Donald Trump a affirmé mercredi être prêt à frapper à nouveau l’Iran « à tout moment», après la reprise des hostilités. Cette menace intervient alors que l’Iran accuse les États-Unis d’avoir tué 19 personnes, dont quatre civils, lors d’un bombardement sur un mariage. La situation s’est aggravée après que les Pasdarans, milices iraniennes, aient répliqué avec des attaques coordonnées.
Les tensions entre les deux pays, qui ont déjà connu des épisodes de violence, risquent de se prolonger. L’escalade a également suscité des inquiétudes sur la stabilité régionale et l’impact sur les prix de l’énergie. Les autorités locales et internationales surveillent de près les développements, craignant une escalade nucléaire ou une crise humanitaire.





















