L'Iran a affirmé ne pas être visé par le pacte de défense mutuelle signé récemment entre l'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie, selon plusieurs sources belges et francophones. Ce partenariat, visant à renforcer la coopération militaire et sécuritaire entre les trois pays, a suscité des inquiétudes en Iran, qui craint un changement de posture régionale. Les autorités iraniennes affirment que ce rapprochement ne menace pas leur sécurité, mais plutôt la stabilité du Moyen-Orient (dhnet.be, lalibre.be).
Les tensions persistent dans le Golfe, notamment avec le Yémen, où les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont mené des attaques récentes contre des cibles saoudiennes et yéménites. Ces frappes, qui visent des installations pétrolières et des ports stratégiques, ont exacerbé les hostilités. L'envoyé spécial des Nations unies au Yémen a exprimé des préoccupations quant à une possible reprise du conflit, plus grave que depuis la trêve de 2022 (rfi.fr).
Les houthistes ont revendiqué des attaques contre une raffinerie d'Aramco en Arabie saoudite et contre le port de Mokha, contrôlé par les forces yéménites reconnues internationalement. Ces incidents montrent la persistance des hostilités, malgré les efforts de médiation. L'Iran, bien que soutenant les rebelles, nie toute implication directe dans ces actions, affirmant son engagement pour la paix régionale (lactualite.com).




























