Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a affirmé que la Russie est prête à négocier avec l’Ukraine, mais exclut toute suspension des combats pendant les pourparlers. Cette déclaration, faite lors d’une conférence à Moscou, s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays. Les sources belges et françaises rapportent que la Russie reste ouverte à des discussions, mais ne souhaite pas un cessez-le-feu immédiat.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a exprimé son volonté de rencontrer Vladimir Poutine lors du G20 à Miami en décembre. Cependant, le Kremlin a encore refusé de préciser si Poutine participera à cette rencontre. Les deux parties semblent se tenir en marge de toute solution immédiate, tout en explorant des pistes diplomatiques.
L’attaque russe, qui a visé notamment la région d’Odessa, a été dénoncée par l’armée de l’air ukrainienne. Cette escalade militaire a renforcé les appels à une intervention internationale. En parallèle, le président russe a averti que le déploiement de troupes européennes en Ukraine pourrait être perçu comme une guerre contre la Russie.
Les tensions se poursuivent, avec des menaces nucléaires évoquées par le Kremlin envers la Lituanie. Ces développements montrent que la crise reste complexe et sans issue immédiate.

























