Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close, s'est interrogé sur la lenteur des interventions policières face aux violences liées à la drogue, notamment dans la région d'Anvers. Dans plusieurs dépêches, il a souligné que la drogue ne « arrive pas à Bruxelles par parachute», ce qui suggère une circulation locale plus importante que prévu. Cette remarque s'inscrit dans un contexte de tensions récurrentes liées à la consommation et à la distribution de stupéfiants dans les quartiers urbains.

Les autorités locales soulignent que les violences liées à la drogue restent un enjeu complexe, nécessitant une coordination entre les services de police, les services sociaux et les municipalités. Le bourgmestre a également évoqué la nécessité d'une réforme des approches pour mieux répondre aux défis actuels. Ces déclarations viennent après plusieurs incidents récents, dont un enlèvement d'un homme de 40 ans par des individus prétendant être des policiers, qui a mis en lumière les lacunes de la sécurité dans certaines zones.