Les tirs qui ont visé le commissariat de la rue Démosthène, à Anderlecht, vendredi soir ont suscité une vive réaction politique. Le ministre-président de la Région de Bruxelles, Boris Dillies, a affirmé samedi que « nous ne laisserons pas le crime organisé s’emparer de notre ville». Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes dans la région.

Le bourgmestre d’Anderlecht, Fabrice Cumps, a indiqué être en contact étroit avec les autorités pour renforcer les mesures de protection des forces de l’ordre. Il a souligné l’importance de « protéger les agents de police et garantir la sécurité des citoyens». Les responsables politiques ont également appelé à une coordination renforcée entre les services de sécurité locaux et régionaux.

Les enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs des tirs. Aucune victime n’a été signalée, mais les autorités préviennent d’un risque accru de violences liées au crime organisé. Les mesures de sécurité seront réévaluées dans les jours à venir.

Les réactions politiques montrent une volonté d’affirmer la maîtrise de la situation. La sécurité reste une priorité dans la commune, où des incidents similaires ont eu lieu ces derniers mois.