En Belgique, le virus du Nil occidental continue de se propager, mais aucun cas chez l'être humain n’a été enregistré jusqu’à présent, selon l’agence flamande de la santé. Les autorités surveillent de près la situation, en raison d'une augmentation des infections chez les chevaux, qui reste le principal réservoir du virus. Cette épidémie, qui a déjà touché plusieurs pays d'Europe, soulève des inquiétudes quant à la possible transmission aux humains.

Les chevaux infectés montrent des symptômes tels que fièvre, perte d'appétit et faiblesse, ce qui peut entraîner des complications graves. Les autorités sanitaires recommandent aux propriétaires d'animaux de surveiller étroitement leur état et de consulter un vétérinaire en cas de doute. À ce jour, aucun cas humain n’a été signalé, mais la vigilance reste de rigueur.

La propagation du virus reste un sujet d’attention, notamment en raison de la saison de pointe pour les moustiques, vecteurs du virus. Des mesures préventives sont en cours pour limiter la transmission, notamment via des campagnes de lutte contre les moustiques et des rappels aux citoyens. La situation reste sous contrôle, mais les autorités restent prêtes à agir en cas de nouvelle évolution.