L'affaire Patrick Bruel et Lyhanna, qui a secoué la France il y a neuf ans, reste un point de référence dans le débat sur les violences sexistes et sexuelles. La philosophe Camille Froidevaux-Metterie, interrogée par « Le Temps », estime que les choses n'ont pas vraiment changé depuis. Elle souligne que les discours sur l'égalité entre les sexes se multiplient, mais que les actions concrètes restent insuffisantes. L'actualité, marquée par le mouvement #MeToo, continue de mettre en lumière les inégalités persistantes.
La question des violences sexistes reste un enjeu majeur en France, malgré les débats et les mouvements sociaux. Les victimes, souvent confrontées à des réticences ou des mécanismes de déni, continuent de se battre pour être entendues. La philosophe souligne que les discours ne suffisent pas à transformer les structures profondes de la société.
Dans ce contexte, l'affaire Bruel rappelle les enjeux d'une justice souvent lente et peu sensible aux dénonciations. Les victimes, même en France, doivent encore se battre pour obtenir justice. La question de la responsabilité des hommes puissants reste centrale, malgré les avancées des dernières années.





























