Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a dénoncé vendredi la décision de la chaîne CNews de permettre à Xenia Fedorova de s'exprimer à distance après son expulsion de France en juillet. Expulsée pour des activités de propagande pro-Kremlin, la chroniqueuse devrait intervenir sur la chaîne du groupe Bolloré, ce qui a suscité une réaction vive du gouvernement français. Barrot a souligné que cette présence en antenne contredit les intérêts nationaux.
La décision de CNews a suscité des critiques internationales, notamment en Europe, où la lutte contre la propagande russe est un sujet sensible. La France a rappelé que Fedorova avait été expulsée pour des activités contraires aux valeurs démocratiques. Les autorités françaises craignent que sa reprise en antenne puisse influencer les opinions publiques.
Les médias français et européens suivent de près cette situation, qui illustre les tensions entre la liberté d'expression et la lutte contre la désinformation. La question de la neutralité des chaînes d'information reste un débat ouvert. Les autorités continuent de surveiller les actions des médias étrangers, en particulier ceux liés à des régimes autoritaires.

























