Genève se prononce le 27 septembre sur une loi visant à simplifier l'achat de logements par les locataires. Cette modification législative, portée par plusieurs élus, permettrait aux locataires de devenir propriétaires en cas de vacance, sans avoir à démontrer un ancrage dans le quartier. L’Asloca, association de défense des locataires, a lancé un référendum contre cette loi, craignant un retour des « congés-ventes», pratiques spéculatives qui ont suscité des débats dans le passé.
La loi vise à encourager la stabilisation des logements en facilitant la transition locataire-propriétaire. Cependant, les critiques soulignent le risque de spéculation immobilière, notamment si les propriétaires profitent de la flexibilité pour vendre rapidement. L’Asloca rappelle que cette pratique a entraîné des tensions dans le passé, avec des cas de locataires contraints à vendre leurs logements à des investisseurs étrangers.
Le débat reste ouvert, avec des arguments en faveur d’une meilleure fluidité du marché immobilier et des inquiétudes sur la préservation des logements sociaux. La décision du 27 septembre pourrait avoir des répercussions sur la politique locative de la ville.





















