Depuis cinq jours, les familles du Népal attendent, impuissantes, la nouvelle de leurs proches disparus après l'avalanche du 26 août. Les recherches se poursuivent dans les montagnes, sous le regard des hélicoptères qui évacuent les blessés. Dans les hôpitaux de Katmandou, un mur de photographies montre l'ampleur du drame, témoignant de la perte de centaines de vies.
L'Organisation des Nations Unies a reconnu, pour la première fois, le rôle du réchauffement climatique dans cette catastrophe. Le bilan s'élève à 750 morts et plus de 3 000 personnes disparues. Les morgues et les hôpitaux sont saturés, submergés par les familles qui espèrent retrouver des corps ou des signes de vie.
Les secours s'organisent, mais la montagne reste un obstacle. Les équipes de sauvetage, aidées par des volontaires locaux, avancent lentement, à la recherche de survivants. La communauté internationale s'active, mais la situation reste critique. Les jours suivants resteront décisifs pour les familles qui attendent, avec espoir et désespoir, une réponse.



















