La crise migratoire à Ceuta a poussé l'Union européenne à réagir en urgence, avec des ministres de l'immigration réunis mardi pour évaluer la situation. L'afflux massif de migrants sur l'enclave espagnole a suscité des tensions, notamment autour de la gestion des frontières et de l'application du Schengen. Les discussions ont porté sur la sécurisation des frontières extérieures et l'externalisation des procédures d'immigration (letemps.ch).

Les ministres ont convenu que l'espace Schengen n'était pas la cause principale du problème, affirmant que les contrôles renforcés aux frontières étaient nécessaires. Laurent Nuñez, ministre français de l'Intérieur, a indiqué que les critiques contre Schengen avaient été dissipées (tf1info.fr). Des mesures comme un barrage flottant ont été évoquées pour mieux gérer l'entrée des migrants dans l'UE.

La réunion a également souligné la solidarité avec l'Espagne, pays touché par l'afflux inédit de personnes. Les États membres ont cherché à trouver un équilibre entre l'ouverture du Schengen et la protection des frontières. La crise a mis en lumière les défis de la politique migratoire européenne (cnews.fr).