Le Tribunal administratif fédéral a confirmé la perte de la nationalité suisse d’un homme originaire de Bosnie-Herzégovine, condamné à 15 ans de prison en France pour avoir fomenté des attentats. L’homme, né il y a 36 ans, avait été naturalisé suisse en 2000. La décision, rendue en 2021 par le Secrétariat d’Etat aux migrations, a été approuvée par le tribunal.

L’homme, résidant dans le canton de Vaud, était membre d’un réseau lié à l’Etat islamique et avait planifié plusieurs attaques. La justice française avait jugé qu’il avait participé à des préparatifs d’attentats sur le territoire national. La perte de la nationalité suisse intervient après sa condamnation et vise à sanctionner son implication dans des activités terroristes.

La mesure illustre la rigueur des autorités suisses face aux crimes liés à la sécurité nationale. Elle met en lumière les mécanismes de retrait de la nationalité en cas de condamnation pour terrorisme. Le cas soulève des questions sur la légitimité des citoyens suisses impliqués dans des activités illégales.