Une crue dévastatrice a touché la frontière entre le Népal et le Tibet le 26 août 2026, causant au moins 362 morts et 1 300 personnes disparues, selon les dernières informations. Cette catastrophe naturelle, qui a dévasté des villages et des routes, s'est produite après l'effondrement d'un glacier, un phénomène lié au changement climatique. Les scientifiques analysent la déstabilisation du permafrost comme un facteur clé dans ce désastre.
Les autorités chinoises et népalaises ont émis une alerte de « risque élevé» de rupture d'une vaste retenue d'eau formée par les inondations. Cette menace pourrait entraîner des débordements supplémentaires, mettant en péril des zones déjà touchées. Les secours s'efforcent de localiser les victimes, mais le bilan reste lourd.
Plusieurs personnes, dont des Belges, sont encore portées disparues. Les habitants témoignent d'une violence inédite, décrivant des scènes de destruction totale. L'impact sur les infrastructures et les routes de communication complique l'arrivée de l'aide. Les autorités s'attendent à une possible nouvelle vague de débordements, soulignant l'urgence de la situation.
Des experts soulignent que ce phénomène pourrait s'aggraver avec la progression du réchauffement climatique, mettant en lumière les risques liés à la région de l'Himalaya.



























