La crue dévastatrice qui a touché la frontière entre le Népal et le Tibet a causé au moins 584 morts, selon les dernières données disponibles. Les autorités népalaises et chinoises ont confirmé ce bilan, qui inclut plus de 2 400 personnes portées disparues. La catastrophe, déclenchée par l’effondrement d’un glacier qui a provoqué la rupture d’un lac de retenue, a submergé des régions entières de l’Himalaya.
Les secours sont encore en cours, mais les difficultés persistent. La menace de nouvelles inondations et de coulées de boue continue d’aggraver la situation. Plusieurs centaines de touristes et de pèlerins étrangers sont toujours portés disparus, dont des Français et des Belges. Les autorités locales, ainsi que des organisations internationales, travaillent à l’organisation des secours, malgré les obstacles liés aux conditions climatiques et à la complexité du terrain.
La crue a également mis en lumière les vulnérabilités des régions montagneuses face aux changements climatiques. Des experts soulignent que ce type d’événement, de plus en plus fréquent, révèle une insuffisance des infrastructures et des préparatifs face aux risques naturels. La solidarité internationale s’est mobilisée, mais la situation reste critique.


























