La crue dévastatrice qui a touché la frontière entre le Népal et le Tibet le 26 août a causé un bilan s'approchant des 400 morts, selon les dernières estimations. L'effondrement d'un glacier, causé par la déstabilisation du permafrost lié au changement climatique, a déclenché des glissements de terrain et des inondations sur les deux côtés de la frontière montagneuse. Les autorités locales et internationales travaillent à l'identification des victimes et à l'évaluation des dégâts, tout en cherchant des survivants dans les zones reculées.
Des témoignages émergent de la région, soulignant l'impact psychologique de la catastrophe sur les communautés locales. Un habitant a déclaré que « la montagne est sacrée, nous y prions, et nous la prions elle aussi». Les efforts d'aide humanitaire s'intensifient, mais les difficultés d'accès aux zones touchées ralentissent la distribution des secours.
Trois Belges sont toujours portés disparus après avoir été emportés par les glissements de terrain. Le ministre belge des Affaires étrangères a indiqué que les recherches se poursuivent, malgré les conditions météorologiques difficiles et l'isolement des zones touchées.
Les autorités alertent sur les risques d'une nouvelle vague de catastrophes, en raison des changements climatiques qui affectent la stabilité des glaciers. La communauté internationale s'engage à soutenir les efforts de secours et de reconstruction.


























