Les inondations meurtrières qui ont frappé la frontière entre le Népal et le Tibet, le 26 août, ont causé un bilan dramatique. Selon les dernières informations, au moins 180 personnes auraient perdu la vie, dont des habitants locaux et des touristes. Plus de 1 300 personnes, dont des centaines de touristes étrangers, sont portées disparues. Les autorités népalaises et chinoises travaillent en urgence pour retrouver les victimes, après des coulées de boue dévastatrices qui ont submergé des villages et détruit des infrastructures.

La cause de ce phénomène a été attribuée à l’effondrement d’un glacier, selon des scientifiques. Ce phénomène, lié au réchauffement climatique, a provoqué des torrents de boue qui ont traversé des vallées. Les secours, bien que mobilisés, font face à des difficultés logistiques en raison des conditions météorologiques extrêmes et des dégâts importants.

Plusieurs sources indiquent que des Français figurent parmi les touristes disparus. Les familles des victimes attendent des nouvelles, tandis que les autorités continuent leurs efforts pour sécuriser les zones touchées. La situation reste critique, avec des dizaines de personnes encore enlevées par les eaux.

Les images diffusées montrent des habitations détruites et des routes inondées, témoignant de la violence du phénomène. La communauté internationale suit de près les événements, en espérant une information claire sur les pertes humaines et les dégâts matériels.