Une loi adoptée par la Douma d’État en juillet 2024 menace les Russes exilés pour des raisons politiques de sanctions sévères. Cette mesure, présentée comme une réponse à la "trahison" des citoyens, vise à limiter leurs droits fondamentaux. Les députés ont voté pour interdire à ces exilés d’accéder à certains services publics, de posséder des biens en Russie et de bénéficier de certaines protections juridiques. L’objectif est de les "exclure de la vie civile", selon les termes utilisés par les autorités russes.
La loi, qui entrera en vigueur à partir de 2025, est considérée comme un outil de répression envers les opposants au pouvoir. Elle s’inscrit dans un contexte de durcissement des lois sur la citoyenneté et la loyauté envers l’État. Les exilés politiques, souvent critiqués pour leur activité en dehors des frontières russes, sont visés par des mesures qui limitent leur accès à la vie économique et sociale du pays.
Cette initiative a suscité des critiques internationales, notamment de la part des organisations de défense des droits de l’homme. Les autorités russes affirment que la loi vise à protéger l’intégrité du pays et à punir ceux qui trahissent les valeurs nationales. (courrierinternational.com)

























